Vous trouverez ci-dessous les fiches en rapport avec le terme "Expression"

Souscrire au flux RSSFlux RSS (mot clé "Expression")

Contre 1
3 Pour

POPVOX

Trouver, puis donner son avis sur les projets de lois aux USA

Plateforme PopVox

Le Congrès des États-Unis (United States Congress) est la branche législative du gouvernement fédéral. C'est donc par cette instance que passent les lois américaines.

 

1) La première fonctionnalité de PopVox est de permettre aux citoyens américains de rechercher des projets de lois en cours d'élaboration.

De nombreux critères viennent affiner les recherches : thématiques, activité autour de la loi, mots clés ... mais aussi (et surtout), les organisations (entreprises, associations, lobbies, etc.) qui soutiennent ou financent ces projets de loi. Ces informations permettent une grande transparence sur le puissant lobbying américain.

 

2) Ensuite, les citoyens sont invités à se positionner par rapport au projet de loi en apportant leur soutien ou leur opposition. Des résultats anonymisés sont publiés et on peut alors facilement évaluer la popularité du projet auprès des votants, notamment à travers des cartes géographiques et des graphiques.

 

3) Enfin, un fort aspect communication et discussion permet d'apporter un avis plus rédigé, d'abord pour motiver son vote, puis pour en débattre avec d'autres citoyens. 

 

PopVox fonctionne de manière simple ; en trois étapes, l'outil permet de faire une sorte de lobbying citoyen et apporte de nombreuses informations utiles aux médias, aux membres du congrès ou aux électeurs eux-mêmes !  

Le processus législatif aux Etats-Unis :

(Schéma par Mike Wirth & Suzanne Cooper Guasco 2010)

***

Détail des boutons sur la plateforme pour "soutenir" ou "s'opposer" à un projet de loi :

 

***

Un tableau de bord personnel permet de suivre les lois sur lesquelles on s'est exprimé :

Télécharger la fiche (PDF - format A5)

Commentaires (0)

Ajouter un commentaire

En soumettant ce formulaire, vous acceptez la politique de confidentialité de Mollom.
Contre 1
6 Pour

Je fais Montréal

Site d'engagement et d'action citoyenne de Montréal

Montreal Je fais ma ville ici

La ville de Montréal au Québec a conçu et anime différents chantiers participatifs sur internet. Parmi eux, Je fais Montréal, véritable plateforme d'information et de mise en valeur des projets citoyens et des instances participatives de la ville.

Le site couvre un champ très vaste de l'engagement citoyen et organise ses rubriques de manière pédagogique. Ainsi, l'internaute est guidé pas-à-pas à travers une sorte de guide méthodologique séparé en étapes clés pour passer d'une simple idée à la mise en pratique de son projet sur le terrain.

On sent que la navigation répond à des scénarios utilisateurs parfaitement maitrisés. Il en résulte une navigation agréable et ergonomique malgré la quantité d'informations disponibles.

 

Le site n'est pas un outil de consultation en lui même. Il est plutôt à considérer comme un carrefour qui met en lumière et redirige vers d'autres dispositifs participatifs ou vers des projets collaboratifs citoyens.

 

Un espace forum (assez peu utilisé pour le moment) permet de discuter de l'implication citoyenne en général et de l'amélioration du site en particulier.

Télécharger la fiche (PDF - format A5)

Commentaires (0)

Ajouter un commentaire

En soumettant ce formulaire, vous acceptez la politique de confidentialité de Mollom.
Contre 2
12 Pour

Wiki-Brest

La ville de Brest anime un wiki et y fait participer habitants et associations

WikiBrest logo

Histoires de lieux, de personnes, de travail, géographie, tranches de vie, cartes postales, chansons, articles encyclopédiques, Wiki-Brest c'est une écriture qui relie habitant(e)s, journaux de quartiers, associations, artistes, bibliothécaires, enseignants... et invite chacun à écrire :

- dans wikipédia pour contribuer à enrichir cette encyclopédie internationale.

- sur wiki-brest.net pour les textes, photos et sons en lien avec le Pays de Brest.

 

Une animatrice et "community-manager" est chargée de l'animation du wiki, de recruter des rédacteurs, de les former à l'exercice d'écriture collaborative et de proposer des animations d'écriture en OFF-line autant qu'en ON-line.

 

Au delà du travail de mémoire et du lien social, le wiki est aussi utilisé dans une visée de démocratie participative numérique, notamment sur des questions d'urbanisme (réaménagement d'un quartier, nom de rues...), le plus souvent à l'initiative des citoyens/participants/rédacteurs.

 

Retrouvez une vidéo scénario d'usage sur le wiki brest : vidéo Wiki-Brest

Prezi sur Wiki-Brest :

 

 

Télécharger la fiche (PDF - format A5)

Commentaires (1)

Portrait de Yves

Vive Brest et la Bretagne !

Ajouter un commentaire

En soumettant ce formulaire, vous acceptez la politique de confidentialité de Mollom.
Contre 1
21 Pour

HTP3D, le quartier de Hautepierre en web3d, créatif et participatif

Une maquette virtuelle online accumulant objets artistiques et portraits d'habitants, lieu d'expression et de créativité directe

HTP3D - le logo du projet

Utiliser la 3D pour recréer un environnement virtuel dans lequel l'expérimentation et la participation sont facilités... voilà le défi que tente de relever le projet "HTP3D" à Strasbourg dans le quartier Hautepierre.

Ce projet transdisciplinaire utilise le numérique comme axe structurant d'une démarche participative autour de la mémoire du quartier ...et de son avenir naissant. Outre l'utilisation classique d'un blog comme mémoire, support d'information et d'actualité de la démarche, l'originalité du projet repose sur "HTP3D", modélisation du quartier qui permet de retrouver diverses fonctions participatives. Entre serious game, monde virtuel à la second-life et outil participatif, HTP3D est imaginé comme le point focus virtuel de toutes les actions, à la fois lieu de représentation mais également lieu d'expérimentation et d'expression collective... 

Les internautes peuvent y publier des images et points de vue sur le quartier directement à l'endroit où ils se trouvent dans la 3d. 

 

Le projet global htp40 a été lancé par Barbara Morovich, anthropologue, et Marguerite Bobey, artiste, qui ont eu pour ambition de travailler sur le quartier de Hautepierre à l'occasion des 40 ans du quartier, ainsi que de son Projet de Renouvellement Urbain. L'association qui le porte est l'association Horizome.

Le projet est transdisciplinaire, associant les questions anthropologiques, artistiques et architecturales. Il se propose, depuis bientôt deux ans, de porter un regard attentif, profond et juste sur ce quartier populaire au moment d'une de ses mutations. Recherche anthropologique (entretiens, films, cartographies), résidences artistiques (vidéo, performances, art urbain, art numérique), et analyses urbaines (conférences, visites du quartier, suivi du PRU, ateliers avec l'école d'architecture de Strasbourg), fonctionnent en parallèle et se nourrissent mutuellement en associant également les partenaires associatifs locaux et les habitants.

Les actions menées dans le cadre du projet sont réunies sur le site http://www.htp40.org

Une exposition retraçant l'ensemble des actions d'HTP40 est organisée au théâtre de Hautepierre du 10 au 20 décembre 2011.

HTP40 est financé par la Ville de Strasbourg, la Drac Alsace, la Préfecture/l'Acsé, le département du Bas-Rhin, la Caisse des dépôts, la Région Alsace et Cus Habitat.

De nombreuses personnes participent à l'élaboration d'HTP3D, qu'ils soient graphistes/modeleurs 3d (mocktar Niang, jeune Hautepierrois travaillant au sein d'htp40, Frédéric Adam, jeune Hautepierrois 3Déiste amateur, et Grégoire Zabé, designer et plasticien des médias électroniques), Artistes invités (Marguerite Bobey, artiste vidéaste et performeuse, Edwina Hoël, artiste, Dominique Pichard, photographe, Sébastien Perruche, artiste parisien et Hiroto Naokatahira, performeur Japonais), anthropologues (Pauline Gaucher, Barbara Morovich), développeur web3d (Alexandre Toure), ansi que la participation des étudiants de la semaine intensive d'art de l'école d'architecture de Strasbourg.

__

HTP3D - Hautepierre virtuel sur internet !
http://www.htp40.org/htp3d

Vidéos:
http://www.youtube.com/watch?v=tWhovt3f9cY

La résidence de Grégoire Zabé sur Hautepierre va permettre de créer une modélisation du quartier en 3D. Tout au long de cette première période du projet, il rencontre artistes, chercheurs, acteurs et habitants du quartier. Son immersion dans le monde réel lui apporte la substance quil numérise pour créer HTP3D : une synthèse des actions, des rendez-vous et des récoltes constituants le projet HTP40 www.htp40.org, mais également des interventions artistiques virtuelles opérées sur cette maquette plastique.

VENEZ (RE)VISITER HAUTEPIERRE EN 3D SUR INTERNET !
Vous balader librement, découvrir le quartier sous un angle nouveau, rencontrer les habitants et écouter leur point de vue, expérimenter les oeuvres virtuelles d'artistes invités, tchater avec les autres internautes présents ! http://www.htp40.org/htp3d

PARTICIPEZ A LA MODELISATION 3D OU A L' AJOUT D'INFORMATIONS ET DE POINTS DE VUE SUR LE QUARTIER !
Tous les projets et idées sont bienvenus
pour ajouter du contenu
à la modélisation du quartier !
N'hésitez pas à nous contacter :
Association Horizome - Hautepierre a 40 ans ! http://www.htp40.org
28, Bld Dostoïevski - 67200 STRASBOURG
03 69 06 76 12 / contact@htp40.org

 

Télécharger la fiche (PDF - format A5)

Commentaires (0)

Ajouter un commentaire

En soumettant ce formulaire, vous acceptez la politique de confidentialité de Mollom.
Contre 4
9 Pour

Réseau Oise : un réseau social de proximité

Le Conseil Général de l’Oise (60) a mis en place un réseau social de proximité afin de partager des informations de façon ludique avec les habitants du département.

Logo

Le Réseau Oise, mis en ligne en mars 2010, est le premier réseau social créé par un département. Développé à partir de logiciels libres, il doit permettre un dialogue multi-acteurs, impliquant des élus, des citoyens, des agents et des associations. Les membres peuvent créer des groupes, publics ou privés, inviter des amis, faire connaître des événements.

Le partage d’informations se fait de façon ludique, par des liens, des photos ou des vidéos. Via les groupes et les événements, les citoyens peuvent échanger avec le conseil général. Le réseau permet également de mettre en relation les élus des 693 communes avec les agents du département et leur propose des échanges avec des experts sur les thématiques territoriales. 

Le réseau est directement connecté à Facebook, ce qui permet de faciliter les inscriptions.

Télécharger la fiche (PDF - format A5)

Commentaires (2)

Portrait de Nicolas

Avez-vous des retours en terme de statistiques sur le nombre d'usagers quotidiens, de comptes créés, etc ?
Portrait de Clement Mabi

Pas pour le moment. Nous collectons ces informations dans les plus brefs délais et revenons vers vous. Cordialement, Clément pour l'équipe Boîte DemocraTIC

Ajouter un commentaire

En soumettant ce formulaire, vous acceptez la politique de confidentialité de Mollom.
Contre 2
14 Pour

La e-pétition de la mairie de Paris

La mairie de Paris a mis en place un système de pétition en ligne pour renouveler les relations entre élus et citoyens.

Depuis début 2010, la mairie de Paris offre l'opportunité aux parisiens d’interpeller leur Maire sur tout sujet relevant de la compétence municipale ou départementale, via un système de pétitions en ligne.

De tradition anglo-saxonne, le dispositif des e-pétitions de la ville de Paris est une innovation en France pour une collectivité locale. Concrètement ce droit d'interpellation implique de recueillir l'adhésion d'au moins 3% des Parisiens, soit 54 000 personnes.

La procédure prévoit que l'initiateur (à titre individuel ou collectif) dépose le sujet et la description de la pétition sur le site de la ville. Si l'objet de l'interpellation relève bien de la compétence municipale ou départementale, la ville valide et enregistre la proposition sous un délai de deux mois.

La pétition peut ensuite recueillir des signatures pendant un an. Si le seuil des 3% est atteint, le sujet peut alors être inscrit à l'ordre du jour d'un conseil de Paris.

Les pétitions en ligne sont un moyen de renforcer le lien entre citoyens et élus en permettant aux habitants d’un territoire de se manifester de manière régulière auprès de leurs édiles et de mieux connaître leurs domaines de compétences.

Télécharger la fiche (PDF - format A5)

Commentaires (5)

Portrait de Armel Le Coz

Aux Etats-Unis, la maison blanche aussi peut être interpellée directement par le biais de e-petitions : https://wwws.whitehouse.gov/petitions
Portrait de Clement Mabi

Il semble que la pétition en ligne soit bien inscrite dans la culture anglo-saxonne. En Angleterre on peut également interpeller le premier ministre : http://www.number10.gov.uk/take-part/public-engagement/petitions/
Portrait de stéphanie wojcik

et il y a de nombreuses expériences de pétitions en ligne auprès desquelles celle initiée par la Mairie de Paris apparaît, pour l'instant, un peu balbutiante. Ainsi, le Parlement écossais est en train de revoir son système : http://www.scottish.parliament.uk/gettinginvolved/40631.aspx Les autorités locales britanniques, comme la ville de Bristol (http://epetitions.bristol.gov.uk/epetition_core/), ont une injonction forte de la part du gouvernment central de mettre en place ce type de procédure. En Allemagne, le Bundestag dispose aussi de : https://epetitionen.bundestag.de/index.php?action=petition Sans compter, en effet, comme le relève Armel, les pratiques étatsuniennes : https://wwws.whitehouse.gov/petitions
Portrait de Clement Mabi

Merci Stéphanie pour ces éléments. Il y a en effet de nombreuses expériences plus abouties que l'initiative parisienne comme le montrent tes liens. Peut-être que les anglo-saxons sont plus sensibles au fait d'inciter les élus à "rendre des comptes" de leurs actions à leurs électeurs et que du coup la e-petition trouve bien sa place dans leur culture politique. Si l'expérience parisienne est intéressante, il pourrait être intéressant de réfléchir à une version plus adaptée à notre fonctionnement politique, et surtout de lui donner un lien plus direct avec la décision. Pour Paris on pourrait imaginer d'aller un peu plus loin que de simplement inscrire le motif de la pétition à l'ordre du jour d'un conseil de la Ville, non?
Portrait de labranchearmée

Quand on compare le site de la mairie de Paris à celui du gouvernement anglais (http://epetitions.direct.gov.uk/) on tombe des nues... avez-vous essayé d'utiliser le site de la mairie de Paris ? inutilisable, des formulaires énormes à re-remplir à chaque fois que l'on veut participer à une pétition. d'ailleurs ça a découragé tout le monde vu le nombre de participants... sans compter le manque de clarté. One ne pouvait pas faire site plus inutilisable. On voit que quand il s'agit de rendre le pouvoir il n'y a ni budget pour le réaliser ni campagne de communication de grande ampleur. personnellement je trouve que c'est une honte et un manque de respect pour ceux qui, comme moi, souhaiteraient s'emparer d'un tel outil !!!

Ajouter un commentaire

En soumettant ce formulaire, vous acceptez la politique de confidentialité de Mollom.

Copyright © 2011 innovations démocraTIC & parTICipation citoyenne

Mentions légales | Réalisation: emlperrin.fr

 

Le contenu du site boite-democratic.fr est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons :
Paternité - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.0 France